EPT Deauville : ça monte, ça descend...

Tandis que David « Devilfish » Ulliott a fait une apparition dans la salle du tournoi pendant le break pour nous chanter quelques paroles de "my way" (version anglaise de "comme d'habitude"), les joueurs abordent la deuxième moitié de la journée. Et les choses s'accélèrent.

Julien Van Lang a tout d'abord perdu presque l'intégralité de son tapis. Il surrelance avec JJ en mains avant que le joueur juste à sa gauche ne 4bet préflop. Julien paye et trouve un flop hauteur 9. Il checke-raise à tapis et son adversaire montre AA. La main suivant, il triple son petit tapis pour repasser à 1800 jetons, soit six blinds. Il va falloir remonter très vite pour espérer atteindre le deuxième jour.

Arnaud Mattern, de son côté, est le premier champion EPT éliminé lors de ce Day 1A. Il envoie ses dix blinds préflop avec Ks5s mais voit le joueur en position de grosse blind se réveiller avec KK. Après un board sans conséquence, le Français est éliminé avec un énorme sentiment de frustration. "C'est le field le plus faible que j'ai jamais joué", avouait-il quelques minutes avant son élimination. Deauville aura finalement eu raison du champion EPT de Prague en 2007.

Bertrand Grospellier, de son côté, navigue avec un tout petit tapis depuis près de trois heures. Il vient tout juste de doubler avec AK contre le AcTc de Manuel Bevand, après que le turn eut donné un double tirage quinte et couleur à ce dernier. Mais rien ne rentre à la river et Elky pointe à presque 6000 jetons. Pas encore de quoi respirer mais assez pour espérer remonter. On le sait, Elky est capable de tout. Dans vingt minutes, une ante de 25 viendra s'ajouter aux blinds 150/300. De quoi rendre encore plus juteux les vols de blinds.

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Avec moins de 6000 jetons, Elky doit vite remonter