EPT PRAGUE 2008 : huit pour la couronne tchèque

Le Jour 3 a été une histoire d’héroïsme et de chance et a été marqué par la nette domination des joueurs italiens. Parmi eux nous retrouvons leur chef de file, Salvatore Bonavena, qui sera notre chip leader pour la table finale.

L’expérience italienne commence à porter ses fruits. Toujours présents en nombre dans les EPT, les joueurs transalpins commencent à obtenir des beaux résultats, mais l’histoire de ce jour est à mettre au crédit de l’Allemand membre de la PokerStars ShootingStar Sebastian Ruthenberg. Ruthenberg a monopolisé l’attention de cette journée, car il était le seul à pouvoir prétendre à un deuxième titre EPT. Malheureusement pour lui, il se retrouva face à un short stack et il parti à tapis avec son K-Q mais se retrouva en face de A-K. Ruthenberg se retrouva alors très short et dut rendre les armes juste avant d’atteindre la table finale.

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Sebastian Ruthenberg

Tout peut arriver après huit heures de combats acharnés, à l’ombre de la table télévisée. Ces lumières ont du aveugler un peu Ruthenberg, mais beaucoup de regards étaient également rivés sur John Riley, le joyeux qualifié PokerStars, qui s’était qualifié via un satellite 22 $ rebuy sur PokerStars.

Riley ne possédait plus que 10 900 jetons pendant le Jour 2 et beaucoup de joueurs auraient pris des risques pour essayer de doubler rapidement, mais Riley n’en fit rien et fut extrêmement patient pour attendre de belles mains et doubler, puis doubler puis doubler encore. Finalement Riley se retrouva avec 124 000 au début de ce Jour 3. Sa merveilleuse histoire se termina malheureusement à la 31e place mais il va rentrer à New Mexico avec 11 000 € et beaucoup de choses à raconter.

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Le Qualifié PokerStars John Riley

L’histoire de Riley n’est pas la seule à prouver encore une fois combien il peut être profitable de transformer quelques dollars en quelques milliers d’euros sur PokerStars. On retiendra encore les histoires de Joris Jaspers, un jeune joueur hollandais talentueux, qui avait déjà tutoyé les places payés auparavant, et qui a finalement réussi à rentrer dans les places payées et termine à la 29e place, 28 places avant celle qu’il espérait : la première. Cette vingt-neuvième place lui rapporte 11 000 €, à deux places de celle d’un autre qualifié PokerStars Sander de Vries. Le Hongrois, Daniel Biro atteint lui la 18e place pour 13 800 € pendant que le Canadien Daniel Drescher échoue à quelques encablures de la table finale à une 11e place qui lui rapportera cependant 30 400 €.

Parmi les grands noms à rester sur le bord de la route un peu trop tôt, nous retrouvons Ludovic Lacay. Il possédait pourtant plus d’un demi million de jetons et était le deuxième tapis, mais le talentueux joueur français et récent participant à la table finale de Varsovie a sauté de façon assez atroce. Après s’être fait craquer ses As à Varsovie par Nico Behling, il se retrouva aujourd’hui éliminé à la 22e place après que son adversaire ait touché son brelan de valet pour lui craquer les Rois.

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Ludovic Lacay

Il n’est pas besoin de regarder tout autour pour voir au combien les italiens se sont bien comportés il suffit de les écouter. L’année passée alors que Gino Alacqua terminait à la deuxième place, les applaudissements et autres élucubrations des supporters transalpins à chaque main jouées avaient même amené le directeur du tournoi à essayer de refreiner leurs émotions.

La vague d’enthousiasme est peut être responsable de la présence de trois Italiens à la table finale. Di Cicco élimina Ruthenberg, et possède un tapis de 429 000. Francesco Cirianni, qui réussit à survivre à un véritable drame plus tôt dans la journée est de retour avec 807 000 jetons. Mais à la tête de cette délégation italienne on retrouve Salvatore Bonavena, notre chip leader de cette soirée avec 1 402 000.

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Chip leader Salvatore Bonavena

Juan Maceiras, joueur sponsorisé PokerStars, pourra s’asseoir à la table finale avec ses pantalons non cousus. Ce joueur fantasque qui ne sait jamais quand il a perdu possède une flamboyance et ne connaît ni la peur ni l’angoisse. Il joue simplement comme si rien ne pouvait lui arriver de mal et à en juger par ses performances tout cela semble effectivement vrai.

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Juan Maceiras

Les pertes de Maceiras furent les gains de Nasr El Nasr, en particulier dans un pot qui donna suffisamment de jetons à El Nasr pour participer à sa première table finale dans un EPT. Deux autres performances furent les performances de Raul Mestre et Andrew Chen qui avaient évité la défaite quelques heures auparavant en touchant à deux reprise à la rivière le Roi qui leur était nécessaire.

Fredrik Nygard, un joueur agressif finlandais, termine avec 660 000 et le grec Alexiou Konstantinos, difficile à louper avec son pull rouge, qui réussit très bien à défendre son tapis grâce à une agression permanente. Il possède 1 382 000 et talonne de très peu le chip leader.

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Fredrik Nygard

Les gros titres d’aujourd’hui parlent tous de l’histoire de Ruthenberg, mais demain tous les regards seront tournés vers l’Italie qui est en train de subir une véritable révolution pokéristique et qui est le pays qui envoie le plus de joueurs dans les EPT dont le fameux trio pour demain.

Voici le détail des tapis pour la table finale :

Salvatore Bonavena – 1 402 000
Alexiou Konstantinos – 1 382 000
Francesco Cirianni – 807 000
Fredrik Nygard – 666 000
Massimo Di Cicco – 429 000
Nasr El Nasr – 376 000
Raul Mestre – 313 000
Andrew Chen – 309 000

Avant de nous retrouver à 13 h 00 CET cette après midi, vous avez quelques heures à patienter. Pour vous aider voici plus de 16 heures de vidéo blogs, gracieusement proposées par la team des blogs vidéo qui se retrouvent en intégralité sur la PokerStars.tv. Vous pouvez tout retrouver ci-dessous, à l’aide des superbes photographies de Neil Stoddart.

From four tables to one
Play under way
The continuing life of Riley
The action table
One (still) in, one out
More fallers
Destruction and devastation
Down to three tables
Shuffle the players
On the way to eight
Lacay takes his leave
River saves Hansen from drowning
Let’s get something straight
Rivers of gold
More Italian action
When Italian eyes are smiling
Double up for short stack Slovak
Two tables only
Chips at the break
Double up for the double name
Mashed Swede
Ouch!
Chip counts as the final table approaches
Mestre the master
Double bust out and a double up
And then suddenly...
Ruthenberg first to double up
Not the final table
Latest counts
Chop, chop
Final table set

Så du kan äntligen prata svenska! Brilliant. Vous pouvez également jeter un œil au blog suédois, comme cette joyeuse confusion des langues allemand, hongrois and italien.

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Au plaisir de vous revoir demain.